Dépêche AFP publiée par Le Figaro le 31 août :
Un jeune manifestant, Mohsen Ruholamini, arrêté le 9 juillet lors des troubles qui ont suivi la présidentielle du 12 juin, est mort après avoir “reçu de nombreux coups” en détention et non des suites d’une méningite, selon l’agence semi-officielle Mehr.
Citant une source proche du dossier, l’agence Mehr affirme qu’une commission de la “médecine légale” a conclu le 16 août que la mort de Mohsen Ruholamini était “due à des stress physiques, aux mauvaises conditions de détention et à de nombreux coups”.
La commission a “fortement rejeté la mort” du fait d’une “méningite”, ajoute l’agence Mehr. Des responsables iraniens avaient affirmé que Mohsen Ruholamini avait succombé à une méningite.








