Article publié le 29 janvier 2010 par Media Arabe :
L’annonce, le 28 janvier, de l’exécution de deux Iraniens – parmi onze condamnés – accusés par Téhéran d’avoir participé aux émeutes consécutives aux élections présidentielles contestées, pourrait se retourner contre le régime. Car, selon la télévision « Al Arabiya », l’un des deux jeunes exécutés avait été arrêté longtemps avant le scrutin de juin dernier, et n’aurait en aucun cas pu participer aux manifestations contre Mahmoud Ahmadinedjad. Cette exécution, destinée à terroriser l’opposition à deux semaines des manifestations prévues en février, n’aura de ce fait aucun effet sur le moral des opposants. Bien au contraire, elle risque de les mobiliser davantage.

Mohammad Reza Ali Zammani



