Nowrouz devant la prison Evin

21 03 2010

Pendant la nuit du 20 au 21 mars, qui est celle de Nowrouz (nouvelle année), et malgré les pressions et intimidations des forces de répression, les familles de prisonniers politiques se sont rassemblées dans une rue proche de la prison Evin de Téhéran pour célébrer ensemble Nowrouz et réclamer la libération de leurs proches.

Photos de la nuit de Nowrouz près de la prison Evin :

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Joyeux Nowrouz !

21 03 2010

Nuit de Nowrouz (Nouvel an) à Téhéran : Dans la nuit du 20 au 21 mars qui célèbre le nouvel an en Iran (ainsi qu’au Kurdistan) et pour le début de l’année 1389, les cris “mort au dictateur” (barg mar diktator) et allah akbar ont à nouveau résonné depuis les toits de Téhéran.

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Cimetière de Behest-e Zahra le 18 mars

20 03 2010

Le jeudi 18 mars, pour le dernier jeudi de l’année (le nouvel an iranien comme le nouvel an kurde a lieu le 21 mars), les familles de celles et ceux qui sont tombé(e)s sous les coups de la répression se sont rassemblé(e)s et ont fleuri les tombes de leurs proches au cimetière Behest-e Zahra de Téhéran.

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Trois Iraniennes interrogent la sexualité féminine

20 03 2010

Article publié par “Ouest France” le 20 mars 2010 :

Théâtre. Ce soir, dans le cadre du festival étudiant « Les Fous de la rampe », trois étudiantes et comédiennes iraniennes bousculent les tabous.

Neda Sharlokhi la metteur en scène et Nawal Sharifi, l'une des comédiennes de « Trois points ».

Neda a 26 ans, un maquillage discret et un foulard. Autour du cou. Elle est arrivée de Téhéran il y a six mois. Pour étudier les arts du spectacle à l’université de Strasbourg. Ce soir, elle présente « Trois points », une performance avec trois comédiennes iraniennes sur la sexualité féminine. « J’ai créé ce spectacle en Iran il y a deux ans. Je l’ai présenté deux fois à la faculté de Téhéran puis il a été interdit. »

L’histoire ? Celle de trois femmes que rien ne lie sinon leur difficulté à sortir du carcan de la société iranienne. La première a quitté mari et enfants pour un homme qu’elle aimait. Mais celui-là l’abandonne à son tour. La seconde a 18 ans et refuse toute relation sexuelle avec son compagnon. « Elle refuse parce que la société ne l’y autorise pas. Mais son corps dit autre chose. » La troisième, enfin, a un mari poète, souvent ivre et infidèle. Coincée par une loi qui lui interdit de divorcer, elle subit. « Elle raconte son histoire aux spectateurs en les regardant dans les yeux. » Frontalement.

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Rassemblement à Lyon le 20 mars pour Jamal Saberi

19 03 2010

Liberté et droit d’asile pour notre camarade Jamal Saberi !

Jalal Ahmadzade-Nouei, alias Jamal Saberi, militant politique opposant au régime islamique en Iran a été arrêté début mars par la police de l’immigration japonaise pour être expulsé vers l’Iran.

Il est inutile de développer longuement les risques auxquels devrait faire face notre camarade Jamal Saberi, opposant connu de la République Islamique et militant du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran, s’il était expulsé. Tous les rapports des organisations de défense des droits humains démontrent en effet que le gouvernement iranien continue de violer droits humains les plus fondamentaux sans qu’il n’y ait le moindre signe d’amélioration. Ces abus systématiques incluent les assassinats extra-judiciaires et les exécutions sommaires, la généralisation de l’utilisation de la torture et d’autres traitements dégradants, les arrestations et détentions, l’absence de procès équitables, et de terribles conditions carcérales.

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Fête en masse contre la République Islamique

19 03 2010

Dans un communiqué daté du 17 mars 2010, le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran indique que malgré la fatwa de Khamenei, la forte présence de gardes et de la police dans les rues, et même les promesses de films “intéressants” à la télévision, le régime n’a pas pu empêcher que des millions de personnes célèbrent la fête du feu dans les rues (nuit du 16 au 17 mars).

Selon le communiqué du PCOI, des scènes de fêtes mêlant jeunes et vieux, femmes et hommes, ont eu lieu dans de nombreux quartiers de Téhéran, Tabriz, Mashhad, Sanandaj, Chiraz, Ispahan, Ahvaz, Abadan, Rasht, Babolsar, Karaj, Khorramabad, Borujerd, Hamedan, Ilam, Ourmia, Bukan, Sardasht et Shahin Shahr, Najafabad et de nombreuses autres villes du pays. Dans de nombreux endroits, des slogans comme “Khamenei assassin” ou “liberté pour les prisonniers politiques” accompagnaient les danses. Partout, les murs de l’apartheid sexiste ont été brisés et des femmes ont retiré leurs voiles et parfois les ont jetés au feu. Des scènes de guerre de rue ont aussi pu être observées lors d’affrontements entre de jeunes gens et les voyous du régime islamiques.

Aussi le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran observe que les feux d’artifice de la nuit du 16 au 17 mars sont une nouvelle défaite pour la République Islamique.





Fête du feu à Khorramabad

19 03 2010

Vidéo : Fête du feu dans la ville de Khorramabad (Lorestan, à l’ouest du pays vers la frontière irakienne. La population riposte aux forces répressives en criant “mort au dictateur” et “liberté”.





Fête du feu : même les enfants se moquent de l’interdit du régime

19 03 2010

Vidéo : Mercredi 17 mars dans une école, même les enfants se moquent de la fatwa de Khamenei contre la fête du feu.





Cinquante arrestations à Téhéran

18 03 2010

Dans une dépêche publiée le 17 mars 2010, la BBC indique que la police a annoncé avoir arrêté cinquante personnes à Téhéran lors des affrontements entre population et forces de répression à l’occasion de la Fête du feu (nuit du 16 au 17 mars). Citant le chef de la police de Téhéran, la BBC indique qu’il y a eu “plusieurs affrontements entre jeunes gens et la police dans la capitale”.





La Fête du feu ravive la fronde iranienne

18 03 2010

Extraits d’un article du Figaro publié le 17 mars 2010 :

De nouvelles protestations étaient annoncées mardi soir, à l’approche du Nouvel An persan.

De notre correspondante au Moyen-Orient

Sous la braise, le feu. À peine les opposants iraniens s’étaient-ils accordé quelques semaines de répit – forcé par une violente répression – qu’ils ont repris, mardi soir, leur fronde à haut risque.

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