Dans un communiqué daté du 17 mars 2010, le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran indique que malgré la fatwa de Khamenei, la forte présence de gardes et de la police dans les rues, et même les promesses de films “intéressants” à la télévision, le régime n’a pas pu empêcher que des millions de personnes célèbrent la fête du feu dans les rues (nuit du 16 au 17 mars).

Selon le communiqué du PCOI, des scènes de fêtes mêlant jeunes et vieux, femmes et hommes, ont eu lieu dans de nombreux quartiers de Téhéran, Tabriz, Mashhad, Sanandaj, Chiraz, Ispahan, Ahvaz, Abadan, Rasht, Babolsar, Karaj, Khorramabad, Borujerd, Hamedan, Ilam, Ourmia, Bukan, Sardasht et Shahin Shahr, Najafabad et de nombreuses autres villes du pays. Dans de nombreux endroits, des slogans comme “Khamenei assassin” ou “liberté pour les prisonniers politiques” accompagnaient les danses. Partout, les murs de l’apartheid sexiste ont été brisés et des femmes ont retiré leurs voiles et parfois les ont jetés au feu. Des scènes de guerre de rue ont aussi pu être observées lors d’affrontements entre de jeunes gens et les voyous du régime islamiques.
Aussi le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran observe que les feux d’artifice de la nuit du 16 au 17 mars sont une nouvelle défaite pour la République Islamique.