Nouvelles de Mahboubeh Karami

3 08 2010

Le 17 Juillet 2010, Mahboubeh Karami, une camarade iranienne militante des droits des femmes et membre de la Campagne Un Million de Signatures, a été transférée de la prison d’Evin à l’hôpital Taleghani pour subir une opération de chirurgie. Mahboubeh Karamé l’a annulée pour manifester contre les restrictions imposées par l’administration pénitentiaire.

Dans une récente conversation avec son avocat et sa famille, Mahboubeh Karami a déclarée qu’elle préférait rester en prison car les problèmes de maltraitances à l’intérieur d’Evin vont au-delà de son opération

Après des efforts persistants de sa famille et des avocats pour le suivi de son état, Mahboubeh Karami a été convoquée pour un examen par le bureau du médecin en médecine légale. Selon le soutien international pour la campagne pour les droit des femmes en Iran, une lettre du bureau de médecine légale a été envoyée à la clinique de la prison d’Evin qui indique Mahboubeh Karamè souffre d’une grave dépression et qu’elle souffre aussi de graves problèmes respiratoires.

Les règles et les règlement intérieur appliquées à l’état la prison d’Evin indiquent que son mandat de détention provisoire ne peut être changé même si elle payait une caution ou du fait de son état de santé.

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Vague répressive à Téhéran

3 08 2010

Extrait d’un article rédigé par Iran Solidarité et publié sur Indymédia Suisse le 2 août sur la base d’informations publiées par Street Journalist :

Le régime et les forces répressives ainsi que la Vevak de Téhéran semblent de plus en plus inquiètes et nerveuses suite à une grande campagne de graffitis appelant à la destitution du dictateur Khamenei et de son homme de paille Ahmadinejad ; aussi multiplie t-il les arrestations « préventives » selon des témoignages publiés par le site street journalist, les téhéranais ont pu assister cette fin de semaine à des contrôles d’identité sur les principaux grands axes routier et à l’entrée de la ville.

En province ou d’autres campagnes de graffitis anti-dictature au bord des routes sont apparus d’autres rapports indiquent que les flics ont intensifiés ces dernières semaines les mesures de sécurité et des contrôles d’identité musclés particulièrement dans la ville de Karaj et sur l’autoroute Karaj-Qazvine. Des points de contrôle d’identité et des fouilles musclés ont étés observé autour des villes de Malard-e Fardis et Andicheh où les véhicules sont systématiquement fouillés. Les forces de sécurité et répressives ont également établi des points de contrôle sévères à l’entrée des tunnels de Loushan et Manji entre les villes de Qazvine et Rasht

L’Adjoint du chef de la police des opérations de sécurité du Grand Téhéran a annoncé l’arrestation de 78 personne dans une campagne dite «de chasse aux voyous et aux hooligans » dans la capitale.

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Protestation lors d’un match de foot à Tabriz

3 08 2010

On rapporte que le 1 août, à l’occasion d’un match de foot à Tabriz, des affrontements ont éclaté entre la population et les forces de répression vers 18 heures. Empêchée d’accéder au stade par les forces de répression, la foule s’est dirigée vers la place Sa’at et devant le bureau du gouverneur, et les forces répressives ont été accueillies par des slogans comme "vous n’avez pas d’honneur". Si certains slogans semblent avoir été nationalistes azéris, d’autres s’en prenaient directement aux forces de répression et aux dirigeants de la République Islamique, comme "ceux qui ne sont pas avec nous sont avec les Gardiens de la Révolution et n’ont pas d’honneur" ou "mort aux fascistes".





Grèce : réfugiés iraniens en grève de la faim

3 08 2010

Selon un communiqué de la Fédération des Réfugiés Iraniens publié sur le site Azadi-B, plusieurs demandeurs d’asile iraniens se sont mis en grève de la faim le 25 juillet devant le bureau d’Athènes, en Grèce, du Haut-Commissariat aux Réfugiés pour protester contre le refus du ministre adjoint de l’intérieur de leur accorder l’asile au nom des relations entre la Grèce et l’Iran. A cela s’ajoute le harcèlement policier permanent que subissent les demandeurs d’asile en Grèce. Un des réfugiés iraniens s’est même cousu les lèvres afin de montrer sa détermination à continuer la grève de la faim jusqu’au bout.

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L’Iran doit cesser le harcélement à l’encontre d’un avocat

3 08 2010

Appel signé par des personnalités du monde entier pour mettre fin aux pressions et au harcèlement par la République Islamique à l’encontre de Mohammad Mostafaei, avocat de Sakineh et militant des droits humains.

L’Iran doit cesser le harcèlement à l’encontre d’un célèbre avocat militant des droits humains sur une affaire de lapidation

Nous, signataires, sont extrêmement inquiets d’apprendre qu’on ne sait pas où se trouve le célèbre avocat des droits humains Mohammad Mostafaei et que sa femme, Fereshteh Halimi, et son beau-frère, Farhad Halimi, ont été arrêté le 24 juillet par les autorités iraniennes. Mostafaei est l’avocat de Sakineh Mohammadi Ashtiani qui a été condamnée à mort par lapidation pour "adultère".

La semaine dernière, Mostafaei avait été convoqué pour se présenter de lui-même à la prison Evin, ce qu’il a fait le 24 juillet. Il a été interrogé et libéré mais a reçu une nouvelle convocation par téléphone. Plus tard dans la journée, sa femme et son beau-frère ont été arrêtés afin de faire pression sur Mostafaei pour qu’il se rende de lui-même. De nombreux militants des droits humains ont été harcelés ou arrêtés en Iran et certains condamnés à mort. Sajjad, le fils de Sakineh Mohammadi Ashtiani, qui avait lancé un appel en son nom a aussi subi un interrogatoire et du harcèlement.

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Sakineh risque toujours la lapidation

3 08 2010

Article de Paris-Match, 2 août 2010 :

Emprisonnée depuis 2005, l’Iranienne Sakineh Mohammadi-Ashtiani a été condamnée à mort par lapidation pour adultère. La communauté internationale se mobilise.

C’est une histoire édifiante, horrible et à la fois tristement banale en Iran, pays qui pratique la peine de mort presque quotidiennement. Agée de 43 ans et mère de deux enfants, Sakineh Mohammadi Ashtiani attend son exécution prochaine dans les couloirs de la mort de la prison de Tabriz. En mai 2006, elle a été reconnue coupable d’adultère eu «une relation illégale» avec deux hommes après la mort de son mari. Elle a subi un premier châtiment – 99 coups de fouet – sous les yeux de l’un de ses fils, sans que cela ne satisfasse la justice iranienne. En 2007, la cour suprême a confirmé sa condamnation à mort. Pour son avocat Mohammad Mostafaei, interrogé par CNN, Sakineh Mohammadi Ashtiani a été forcée d’admettre son crime avant de se rétracter. D’origine azerbaïdjanaise, la mère de famille ne parle pas le persan si bien qu’elle n’a pu se défendre sans interprète devant les autorités, a également expliqué l’avocat. Ashtiani n’a pas eu non plus d’avocat avant la fin de la procédure d’appel.

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