Nouvelles des luttes ouvrières

5 10 2010

Informations traduites et compilées par Soliranparis, 4 octobre :

La Commission des différends sociaux de la Ville de Shush travailleurs réaffirme le licenciement des travailleurs de Haft Tapeh

3 octobre 2010

Reza Rakhshan, l’un des porte parole du syndicat libre travailleurs de la canne a sucre de la a signalé , dans une interview qui a donnée à l’Agence des nouvelles iranienne de travail (ILNA)que quatre membres du Syndicat des travailleurs de la canne a sucre de Haft Tapeh, Fereidoun Nikoufard, Jalil Ahmadi, Ghorban Alipour et Mohammad Heidari Mehr ont vu leurs licenciements de l’usine confirmées par la commission des différents sociaux de la ville de Shush.

Les camarades travailleurs ont été expulsés de l’usine par la direction en raison de leurs activités syndicales et les grèves organisées par le Syndicat.

Bien que l’entreprise soit dans une bien meilleure situation économique que par le passé, de nombreux militants syndicaux ont été congédiés de leur emploi ces derniers mois. Ceci est en contradiction avec les proclamations énoncées aux conventions de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) par les représentants du gouvernement iranien présent lors du dernier sommet de l’OIT à Genève l’année dernière.

Lire la suite »





Communisme-ouvrier n°2

4 10 2010

Depuis l’ouverture du site « Révolution en Iran », il est souvent question du communisme-ouvrier et en particulier du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran. Des militant(e)s se réclamant du communisme-ouvrier (dont des membres du PCOI) ont lancé l’Initiative Communiste-Ouvrière pour intervenir dans les luttes en Europe.

Le numéro 2 du bulletin de l’Initiative Communiste-Ouvrière, « Communisme-Ouvrier » vient de sortir. Il peut être téléchargé en PDF à cette adresse.

Sommaire : La pénibilité, c’est les chefs et les patrons ! – Un mouvement qui s’éveille – “Moi la retraite, je suis pas prêt d’en voir une” – A propos des mensonges d’Ahmadinejad sur la lapidation.





Protestation des ouvriers de l’usine Kian Tire

4 10 2010

Selon un rapport publié par le syndicat libre des ouvriers d’Iran, les travailleurs de l’usine de pneus Kian Tire dans la Alborz, au nord de l’Iran, se sont mis en grève et ont protesté le 2 octobre pour obtenir le paiement de leurs salaires en retard et d’autres revendications. La direction n’ayant pas pris en compte les revendications des ouvriers, les protestations ont continué le 3 octobre. Les ouvriers ont ainsi refusé de manger à la cantine de l’usine et se sont mis en grève de la faim lors de la pause de midi. Les travailleurs sont décidés à poursuivre leur mouvement jusqu’à l’obtention de leurs revendications.

Images des protestations des ouvriers de Kian Tire :

Lire la suite »





Résolution sur la peine de mort

4 10 2010

A l’occasion du 10 octobre, journée mondiale contre la peine de mort, résolution du Comité International Contre la Lapidation, du Comité International Contre les Exécutions, d’Iran Solidarity et de Mission Free Iran :

La peine de mort est un meurtre préméditée par l’Etat. Elle doit inconditionnellement être abolie dans le monde entier. L’abolition de la peine de mort et la mise en valeur de la vie humaine sont les premières étapes pour combattre une “culture” de meurtres dans la société. La peine de mort est la plus vicieuse forme de meurtre, où l’Etat, au nom de la société et selon un plan prémédité, assassine brutalement et légalement une personne, et annonce la date et l’heure de la mise à mort. Les meurtres commis par des citoyens d’une société ne peuvent jamais être arrêtés lorsque l’Etat commet légalement le même crime. La peine de mort contribue largement à augmenter les statistiques des homicides et des crimes.

Dans des pays comme l’Iran, les dissidents politiques, les gays, les apostats, les blasphémateurs et même des enfants sont exécutés. La peine pour les relations sexuelles hors du mariage est la lapidation, qui est la forme la plus monstrueuse d’exécution. Dans de tels pays, il faut ajouter à la liste des crimes des peines comme l’aveuglement, faire tomber l’accusé dans le vide, l’amputation, la flagellation et la torture.

Lire la suite »





Journée mondiale contre la peine de mort à Washington

3 10 2010

Mission Free Iran organise une manifestation contre la peine de mort partout où elle est pratiquée à l’occasion de la Journée Internationale Contre la Peine de Mort le 10 octobre.

Rendez-vous : Dimanche 10 octobre, devant la cour suprême des USA, Washington DC USA, 14 heures.

Contact: maria.rohaly@gmail.com





La vie des prisonniers politiques en Iran est en danger

3 10 2010

Campagne de courriers au Haut-Commissariat des Droits Humains de l’ONU pour la libération des prisonniers politiques en Iran :

La vie des prisonniers politiques en Iran est en danger.

“J’exprime ma plus profonde inquiétude à propos de la situation des prisonniers politiques en Iran ; le régime islamique doit être mis sous pression pour la libération de tous les prisonniers politiques en Iran. La torture et les exécutions doivent être immédiatement arrêtées.”

Nom :……………………………….
Ville / pays : ……………………….

Merci d’envoyer vos lettres ou e-mails à
Navanethem Pillay
Haut-Commissariat des Droits Humains
Bureau des Nations Unies
Commission pour les Droits Humains (OHCHR)
Palais des Nations
CH-1211 Genève 10, Suisse
Fax: +41-22-917-9008 (Geneva) +1-212-963-4097 (NY)
E-mail: npillay@ohchr.org

Lire la suite »





Manifestation le 9 octobre à Paris

3 10 2010

SolIran Paris :

Nous rappelons que le Mrap en France le 9 octobre appellera a manifester en soutien a Sakineh a paris a 17 heure de la place de la bastille a la place de la république.


9 octobre contre les exécutions à venir en Iran

Communiqué du MRAP :

Malgré la forte mobilisation internationale pour arracher Sakineh Mohammadi Ashtian à ses bourreaux, le gouvernement iranien poursuit la répression et multiplie les exécutions. Il n’épargne ni les mineurs, ni les femmes.

Lire la suite »





“Dictateur sois prêt, les universités réouvrent”

2 10 2010

Flyer collé fin septembre 2010 à l’Université Elm O Sanat de Téhéran : “Dictateur sois prêt, les universités réouvrent”  :





«La solidarité internationale avec Sakineh est incroyable»

2 10 2010

Interview de Mohammad Mostafaei, ancien avocat de Sakineh, publiée le 1er octobre par Amnesty International Suisse.

Mohammad Mostafaei est l’un des avocats qui a défendu Sakineh Mohammadi Ashtiani, l’Iranienne condamnée à la lapidation. Il a quitté l’Iran en juillet 2010, craignant pour sa sécurité, après que les autorités ont arrêté son épouse et un autre membre de sa famille dans le but de le pousser à se présenter pour être interrogé. De passage en Suisse, il raconte ce qu’il a vécu.

  • Quelles menaces avez-vous reçues ?

Quand j’étais en Iran, comme beaucoup d’autres avocats qui sont actifs dans ce pays, je ne pensais jamais aux menaces. Il y en avait mais je n’en tenais pas compte. J’étais souvent contrôlé par le Ministère des services de renseignement, qui m’a convoqué plusieurs fois et soumis à des interrogatoires. J’ai même passé une semaine en prison. J’avais l’interdiction de quitter l’Iran. Mais je n’ai jamais senti qu’il fallait que je ralentisse mes activités.

  • C’est donc au moment où votre femme a été arrêtée que vous avez décidé de partir?

Oui. J’avais été convoqué pour un interrogatoire, puis je suis retourné à mon bureau. Je n’avais pas pris mon téléphone portable car je pensais que j’allais être emprisonné aussitôt après l’interrogatoire. A mon bureau, mon beau-père m’a prévenu que ma femme avait entre-temps été arrêtée. Après six jours, j’ai compris que ma femme ne serait pas libérée et j’ai décidé de quitter l’Iran. Je suis arrivé en Turquie où j’ai été détenu durant une semaine, comme la plupart des Iraniens qui passent la frontière. Dès que j’ai été libéré, je suis parti en Norvège. Ma femme a été libérée et a pu me rejoindre là-bas, avec ma fille.

Lire la suite »





Une rentrée universitaire sans les étudiants qui croupissent en prison

2 10 2010

À l’heure où démarre une nouvelle année universitaire, le 23 septembre 2010, un grand nombre d’étudiants sont toujours détenus en Iran. Amnesty International demande aux autorités iraniennes de remettre en liberté immédiatement et sans condition tous les étudiants prisonniers d’opinion qui ont été pris pour cible en raison de leurs activités politiques ou de défense des droits humains. D’autres étudiants ont fait l’objet de mesures arbitraires et se sont vu interdire la poursuite de leur cursus universitaire.

Lire la suite »








Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 26 followers