Protestation à Francfort contre les exécutions

29 01 2010

Protestation à Francfort (Allemagne) le 29 janvier devant le consulat de la République Islamique contre les exécutions de deux manifestants en Iran.

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L’Histoire des Invaincus

29 01 2010

Texte du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran, publié pour la première fois en farsi en 1995.

Insurrection du 11 février 1979

Quelques mots en commémoration de la révolution de 1979

Certains disent que ces dernières années un processus de « révision » a eu lieu parmi les révolutionnaires et les milieux d’opposition de gauche d’Iran. Un premier coup d’œil sur les nombreuses publications, que ces groupes publient plus particulièrement en dehors de l’Iran confirme cela bien que l’on puisse douter du fait que le mot « révision » soit approprié pour qualifier ce développement. Dans la solitude – quand dire la vérité ne fait de mal à personne – on pourrait même l’appeler de la repentance. Mais en public, là où de nos jours règne le politiquement correct, l’expression « nouvelle pensée » pourrait mieux convenir. Le concept de révolution en général, et la révolution iranienne de 1979 en particulier ont été les premières victimes de cette « nouvelle pensée ».

Chaque mois, des montagnes de nouveaux articles sont publiés par des individus, cercles ou groupes formés par les révolutionnaires âgés et les vestiges de la révolution de 1979. Suivre toutes ces publications et partager les préoccupations ou les mondes illusoires de leurs auteurs est à la fois extrêmement difficile et futile. Il n’est pas difficile, cependant, de voir le développement de cette « nouvelle pensée ». On pourrait utiliser la méthode d’association utilisée par les psychologues pour vérifier la réaction de cette littérature à des mots-clefs comme le concept même de « révolution ». L’image qui émerge ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Révolution : excès, révolution : violence, révolution : oppression, révolution : destruction.

Et pourquoi pas ? Qui des survivants de la révolution de 1979 peut fermer ses yeux pour un court instant, songer aux 17 dernières années et avoir un souvenir agréable ? Des millions de personnes ont été condamnés vivre dans le système social le plus brutal et réactionnaire, une société basée sur la terreur, la pauvreté, et des mensonges dans lesquels le bonheur est interdit, le fait d’être une femme un crime, la vie un tourment sans échappatoire possible. Une génération entière, peut-être plus de la moitié de la population, est née dans cet enfer et n’a aucun autre souvenir que cela. Pour beaucoup d’autres, le souvenir le plus vif est celui de visages inoubliables d’êtres humains admirables qui ont été massacrés. 1979 – l’année de la révolution – n’était-elle pas le début de ce cauchemar ?

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Un ayatollah iranien réclame de nouvelles exécutions d’opposants

29 01 2010

Article de Delphine Minoui, paru dans « Le Figaro« , 29 janvier 2010 :

Le ton est menaçant. Les mots violents. Le très conservateur ayatollah Ahmad Jannati s’est emporté, ce vendredi, lors de la grande prière, en invitant Téhéran à exécuter d’autres opposants au régime pour mettre fin aux manifestations anti-Ahmadinejad.

« Je remercie le chef de la justice pour avoir exécuté deux émeutiers et je l’invite à en exécuter d’autres s’ils ne renoncent pas aux manifestations », a-t-il déclaré, en référence à la pendaison de deux jeunes Iraniens, accusés d’être des « mohareb » (« ennemis de Dieu »).

A la tête du Puissant Conseil des Gardiens – une instance d’arbitrage du régime chargée, entre autres, de présélectionner les candidats aux élections, et de ratifier les résultats -, le Religieux à la barbe blanche est même allé jusqu’à comparer les opposants iraniens aux « tribus juives qui défièrent le prophète Mahomet ».

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Un ayatollah appelle à de nouveaux meurtres

29 01 2010

Europe 1, 29 janvier 2010 :

Un haut dignitaire iranien, l’ayatollah Ahmad Jannati, a invité vendredi Téhéran à exécuter d’autres opposants au régime pour mettre fin aux manifestations anti-Ahmadinejad.

L’Iran a pendu jeudi deux personnes condamnées pour les violences post-électorales. Il s’agissait des premières exécutions depuis la condamnation à mort de onze personnes par des tribunaux révolutionnaires après les événements de juin.





Exécution « consternante » de manifestants condamnés

29 01 2010

Communiqué d’Amnesty international, 29 janvier 2010 :

Amnesty International condamne l’exécution de deux hommes arrêtés lors des manifestations qui ont suivi l’élection présidentielle controversée de juin 2009 en Iran.

Mohammad Reza Ali Zamani et Arash Rahmanipour ont été pendus le 28 janvier 2010, après avoir été déclarés coupables à l’issue de procès iniques d’« inimitié à l’égard de Dieu » et d’appartenance au groupe interdit Anjoman-e Padeshahi-e Iran (API), qui prône le rétablissement de la monarchie iranienne.

Il s’agit des premières exécutions connues en lien avec les violences post-électorales qui ont secoué l’Iran en juin et se sont poursuivies depuis lors.

« Ces exécutions consternantes montrent que les autorités iraniennes ne reculeront devant rien pour écraser les manifestations pacifiques auxquelles on assiste depuis l’élection, a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

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Protestation à Rome contre les exécutions

29 01 2010

Dans la nuit du 28 janvier, des étudiant(e)s iranien(ne)s vivant à Rome (Italie) se sont rassemblés pour porter le deuil de Mohammad Reza Ali Zammani et d’Arash Rahmanipour et dénoncer les exécutions en Iran.





Les exécutions se retourneront contre le régime

29 01 2010

Article publié le 29 janvier 2010 par Media Arabe :

L’annonce, le 28 janvier, de l’exécution de deux Iraniens – parmi onze condamnés – accusés par Téhéran d’avoir participé aux émeutes consécutives aux élections présidentielles contestées, pourrait se retourner contre le régime. Car, selon la télévision « Al Arabiya », l’un des deux jeunes exécutés avait été arrêté longtemps avant le scrutin de juin dernier, et n’aurait en aucun cas pu participer aux manifestations contre Mahmoud Ahmadinedjad. Cette exécution, destinée à terroriser l’opposition à deux semaines des manifestations prévues en février, n’aura de ce fait aucun effet sur le moral des opposants. Bien au contraire, elle risque de les mobiliser davantage.

Mohammad Reza Ali Zammani