Affrontements à l’Université de Téhéran

14 06 2010

Street journalist, 14 juin 2010 :

Pour l’anniversaire de l’attaque des dortoirs de l’université, connus sous le nom de « Université BLVD », les étudiant(e)s de l’Université de Téhéran avaient prévu un rassemblement devant l’école technique de l’Université de Téhéran.

Selon un rapport de RAHANA, plus de 500 étudiant(e)s se sont rassemblés pour protester lors de l’anniversaire de l’agression qui avait tué cinq étudiants et en avait blessé des douzaines. On rapporte des affrontements entre les étudiant(e)s et des agents de la Sécurité de l’Université et du Ansar Hezbollah. Cela s’est passé alors que les étudiant(e)s qui s’étaient rassemblé(e)s à l’Université BLVD, situé à Amir Abad (Nord de Kargar) furent attaqués par des officiers de police.

Il est important de noter que lors de ces affrontements, pour la première fois, des troupes anti-émeutes sont arrivées en vans. Des nouvelles de témoins oculaires rapportent l’arrestation de plusieurs étudiants.

Les étudiants ont annoncé que des rassemblements auraient aussi lieu demain.

Voir des vidéos de la manifestation d’aujourd’hui à l’Université de Téhéran.





Protestation à l’Université de Téhéran

14 06 2010

Aujourd’hui, 14 juin 2010, en souvenir de la journée du 14 juin 2009 où les forces du régime islamique avait attaqué l’université de Téhéran, causant de nombreux blessés et des morts parmi les étudiant(e)s.

Vidéos de la protestation du 14 juin à l’Université de Téhéran :

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12 juin dans le métro de Téhéran

14 06 2010

Vidéo : Protestation le 12 juin 2010 dans le métro de Téhéran, « mort au dictateur ».





20 juin 1981 – 20 juin 2009

14 06 2010

A l’approche de l’anniversaire de l’assassinat de Neda Agha-Soltan le 20 juin 2009 à Téhéran par les forces du régime islamique, le PCOI a publié sur son blog cet interview de Mansoor Hekmat de juin 2000 en souvenir du 20 juin 1981 lorsque le régime islamique a affirmé son pouvoir par un coup d’Etat.

20 juin 1981 : Un des plus grands crimes du 20ème siècle

Interview de Mansoor Hekmat par Radio International

  • Radio International : La perception commune est que la République Islamique est une conséquence de la révolution de 1979. Pourtant, tu as déclaré que, comme la plupart des révolutions, la révolution iranienne de 1979 a été brisée par une répression brutale. Explique cela.

Mansoor Hekmat : N’importe quel observateur indépendant qui étudie cette histoire verra que le peuple s’est soulevé contre une monarchie dictatoriale, sa police secrète, ses prisons et ses tortures (ceux qui n’ont pas fait directement l’expérience de cette période devraient sérieusement revoir cette histoire). Dans cette société, il n’y avait pas de liberté d’expression, de presse et d’organisation. Les syndicats et les activités socialistes étaient inexistants. Il n’y avait pas de liberté pour l’activité politique. C’était un pouvoir despotique, d’un seul homme, dépendant de la police, de l’armée et des services de renseignements. L’inégalité économique était flagrante, avec un développement de la misère à côté  d’énormes richesses. Le peuple s’est levé contre ça, pour l’égalité et la libération de la répression politique et de l’exploitation économique. C’est ce qui est connu comme la révolution de 1979 (1357).

Téhéran 1978 : Le peuple face à l’armée

Lorsqu’il était devenu évident que le régime du Shah était incapable de réprimer ce mouvement révolutionnaire, le mouvement islamiste a commencé à lever la tête. Ce mouvement réactionnaire, qui appartenait au passé et avait continué à exister dans les marges de la société iranienne, était contre la civilisation, la modernisation sociale, les droits des femmes et le développement. Une des personnalité de ce mouvement, Khomeiny, qui était en exil en Irak, fut envoyé à Paris et placé sous les projecteurs. A partir de ce moment, les gouvernements et les médias occidentaux ont largement fait la promotion de ce mouvement islamiste comme l’alternative qui pourrait et devrait remplacer le gouvernement du Shah. Finalement, le Général Robert Huyser, l’envoyé spécial du gouvernement des Etats-Unis en Iran, a discuté avec l’armée et a assuré son allégeance à Khomeiny. Une large section de l’opposition traditionnelle et nationale de cette époque, comme le Front National, le Parti Tudeh, etc., ont déclaré leur allégeance au mouvement islamiste. En conséquence, le courant islamiste fut poussé aux premières lignes du mouvement anti-monarchiste.  Contrairement à la volonté du courant islamiste, le peuple s’est soulevé (connu comme l’insurrection du 22 Bahman, 11 février 1979) et a entrainé la défaite de l’armée du Shah lors d’une confrontation armée. Il en est sorti la formation d’un gouvernement sous la direction et le contrôle du courant islamiste.

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91 arrestations à Téhéran le 12 juin

14 06 2010

Information publiée par « Au Fait – Maroc » le 14 juin 2010 :

Quatre-vingt-onze personnes ont été arrêtées samedi à Téhéran lors du premier anniversaire de la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré le chef de la police du Grand Téhéran, Hossein Sadjadinia, cité dimanche par l’agence Isna.

« 91 suspects ont été arrêtés et remis à la justice », a déclaré le commandant Sadjadinia sans préciser les raisons ni les conditions de ces arrestations.

« Aucun affrontement n’a eu lieu », a-t-il précisé.

Des incidents isolés ont été signalés samedi à Téhéran entre partisans de l’opposition et forces de sécurité, notamment sur les campus de deux universités de la capitale.





12 juin devant l’Ambassade d’Iran à Londres

14 06 2010

Blog du PCOI (Parti Communiste-Ouvrier d’Iran), 13 juin 2010 :

Le PCOI de Grande-Bretagne était hier (12 juin) devant l’ambassade iranienne à Londres pour marquer le premier anniversaire du soulèvement du peuple d’Iran contre le régime islamique.

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Attaques contre les défenseurs des droits humains

14 06 2010

Article publié le 14 juin 2010 par HNS Infos :

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), exprime sa plus vive préoccupation suite aux récentes attaques contre des défenseurs des droits de l’Homme à la veille de l’anniversaire des élections présidentielles en Iran.

Le jeudi 10 juin 2010, Mme Nargess Mohammadi, vice-présidente du Centre des défenseurs des droits de l’Homme (Defenders of Human Rights Center – DHRC), a été arrêtée à son domicile, en présence de ses jumeaux de trois ans. Aucun mandat ne lui aurait été présenté, et elle serait actuellement détenue à la prison d’Evin.

Le même soir, la télévision publique iranienne a diffusé les confessions forcées de l’époux de la Prix Nobel de la Paix, Mme Shirin Ebadi, également secrétaire générale du DHRC, pratique à laquelle les autorités iraniennes recourent régulièrement. Son époux a en effet déclaré que Mme Shirin Ebadi aurait « quitté le pays en juin 2009 afin de monter un complot contre le régime depuis l’extérieur ».

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