Maintenez la pression jusqu’à ce que nous mettions fin à la lapidation

9 07 2010

Blog du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran, 8 juillet 2010 :

Mina Ahadi à propos du communiqué de presse publié par l’Ambassade de la République Islamique d’Iran de Londres sur le cas de lapidation.

A propos du communiqué de presse publié par l’Ambassade de la République Islamique d’Iran à Londres sur la condamnation à la lapidation de Sakine Mohammadi Astiani :

1. La République Islamique d’Iran a reculé dans une certaine mesure grâce à la pression internationale et la couverture médiatique internationale donnée à la campagne pour sauver la vie de Sakine. Le but du communiqué de l’ambassade est, cependant, de créer le doute et de nuire à la campagne pour sauver Sakine et d’autres de la mort par lapidation et par exécution.

2. Le communiqué de presse est la claire confirmation que la barbarie de l’acte de lapidation continue sauf que le régime n’informe que rarement de telles peines ! Le Comité International Contre les Exécutions et la Lapidation a une liste de 13 personnes qui attendent en prison une mort par lapidation. Le nombre réel est bien plus élevé.

3. Le communiqué de presse de l’ambassade dit que Sakine ne sera pas lapidée mais pas ce qui l’attend. Ils pourront l’exécuter au lieu de la lapider. Le régime a reculer plusieurs fois sur des lapidations dans le passé mais a exécuté les personnes accusées. L’exécution d’Abdulla Farivar à la prison de Sari pour l’accusation du crime de sexe en dehors du mariage en est un exemple. Aussi, la vie de Sakine est toujours en danger.

4. Le but de la campagne pour sauver Sakine Ashtiani Mohammadi est d’obtenir l’annulation officielle de sa peine de lapidation et de sa condamnation à mort et sa libération inconditionnelle. Les relations sexuelles en dehors du mariage et entre adultes est une affaire privée. Ce n’est pas un crime et ne doit pas être poursuivi.

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Affrontements à Mashhad

9 07 2010

Des rapports de Mashhad indiquent que le vendredi 9 juillet, vers 12 heures 15, trois cents personnes dont des étudiant(e)s de l’Université Ferdowsi se sont rassemblés à Mashhad et ont commencé à scander des slogans comme « les étudiants meurent plutôt que d’accepter l’humiliation » et « libération des prisonniers politiques ». Les forces spéciales ont attaqué les manifestants vers 12 h 40 qui ont riposté pour se défendre.





La mobilisation semble avoir épargné la lapidation à une iranienne

9 07 2010

Dépêche AFP du 9 juillet 2010. Des messages de protestation peuvent toujours être envoyés aux autorités iraniennes depuis cette adresse.

Une vaste campagne de mobilisation internationale semble avoir conduit la République islamique d’Iran à renoncer à lapider une femme accusée d’adultère, à en croire l’ambassade d’Iran à Londres qui ne précise pas pour autant si elle sera graciée.

« Selon les informations transmises par les autorités judiciaires compétentes en Iran, (Sakineh Mohammadi Ashtiani) ne sera pas lapidée », a annoncé l’ambassade d’Iran à Londres dans un communiqué cité par le Times et le Guardian.

Le communiqué ne précise toutefois pas si la condamnée, âgée de 43 ans, sera épargnée ou finalement exécutée par pendaison, soulignent les quotidiens britanniques.

Sakineh Mohammadi Ashtiani, qui est emprisonnée à Tabriz (nord-ouest) depuis 2006, dit avoir avoué un adultère sous la contrainte.

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Protestation à l’Université de Téhéran

9 07 2010

Freedom Messenger, 8 juillet 2010 :

Une protestation anti-gouvernementale a surgi près de l’Université de Téhéran.

environ 150 agents en civil avaient bloqué l’entrée principale de l’Université. De nombreuses personnes étaient chassées dans les environs.

Plusieurs centaines de personnes ont commencé à manifester rue Nosrat en direction de l’université. Les  manifestants chantaient « Iraniens honorables soutenez nous » et « mort au dictateur ».

Des hélicoptères de police survolaient la rue et des agents empêcher la foule de rejoindre la manifestation.

Le grand nombre d’agents en civil qui avaient été envoyés cherchait à ne pas donner l’impression d’une forte présence policière selon les étudiants.