Sakineh a pu avoir une visite de ses enfants

6 08 2010

Communiqué du Comité International Contre la Lapidation, 5 août 2010 :

Aujourd’hui (NdT 5 août), Sajad et Saide ont pu rendre visite à leur mère en prison. Sajad a aussi entendu de la part de fonctionnaires qu’il aurait des nouvelles de sa mère aujourd’hui.

Dans une déclaration récente, Malek Ajdar Sharifi, Chef de la justice de l’Azerbaïdjan Oriental en Iran, a dit que le crime de Madame Ashtiani aurait été d’avoir tué son mari et aurait été si brutal qu’il ne pouvait relever les détails en public.  Il a dit qu’elle avait été accusée d’adultère, de meurtre et d’autres crimes par le Tribunal Criminel de Tabriz. Tout cela est clairement faux. Doit-on rappeler au chef de la justice que Madame Ashtiani n’a jamais été accusée du meurtre de son mari mais que déjà en 2005 un homme était accusé de ce meurtre ? Le Comité International Contre la Lapidation a des documents du tribunal qui montrent que c’était le procureur à Tabriz qui a amené l’accusation d’adultère contre Madame Ashtiani et qu’elle n’a été reconnue « coupable » que par trois des cinq juges.

Ajdar Sharifi a ensuite attaqué les organisations, médias et individus de l’Occident qui agissent pour Madame Ashtiani en se référant à la situation en Irak, en Afghanistan et en Palestine. Les rapports de plus en plus nombreux dans les médias iraniens d’Etat sur la situation de Madame Ashtiani reflètent cette approche. Les enfants de Madame Ashtiani craignent qu’avec une telle stratégie, le gouvernement et les médias iraniens préparent une exécution rapide de leur mère.

Sajad, le fils de Madame Ashtiani, a déclaré : « Je vois les nouvelles à la télévision et les problèmes au Pakistan et en Afghanistan apparaissent comme être liés à ma mère et que ma mère doit être exécutée parce qu’elle serait une telle femme sans coeur ».

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Manifestation à Tbilissi contre les exécutions

6 08 2010

Le site Mission Free Iran rapporte que le 5 août une manifestation a eu lieu à Tbilissi (Géorgie) contre les exécutions en Iran.

Vers 14 heures, une trentaine de personnes se sont rassemblées devant la chancellerie du gouvernement géorgien pour exprimer leurs protestations contre les condamnations à mort en Iran. Les organisatrices et organisateurs avaient préparé une lettre ouverte, signée par tous les participants à la manifestation, et adressée au président de Géorgie, au parlement, au conseil pour l’égalité des genres et au ministère des affaires étrangères de Géorgie.

Dans la lettre ouverte, les manifestant(e)s s’adressent au gouvernement de Géorgie pour lui demander de faire pression sur la République Islamique pour mettre fin aux lapidations, aux condamnations à mort, aux tortures et aux persécutions, en particulier à l’encontre des femmes et des enfants en Iran.

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