Drame du capitalisme à Téhéran

30 09 2010

Une pauvre vieille dame à Téhéran découvre que la banque a saisit son logement parce qu’elle ne pouvait plus payer.

La femme explose devant la police qui s’approche d’elle et la harcèle. Elle tombe en larmes et répond à l’officier de police : « Retournez dans votre voiture et partez ! Je suis fatiguée ! Ecoutez, je vais me tuer ! C’est ma maison ! Je suis fatiguée, fatiguée, laissez moi seule ! Emmenez moi e prison. Dites à Khamenei de venir et je lui répondrai. Je suis épuisée ! Qui entendra mes pleurs ? Pourquoi suis-je maudite ? »

Une autre femme essaye de la calmer. La pauvre femme lui répond entre des sanglots : « Ce sont mes pieds, ça me brûle. Je ‘ai pas l’argent pour voir le docteur. Je ne peux pas mendier pour de l’argent. Je n’ai nulle part pour dormir ! Je suis fatiguée. Je veux dormir. A qui puis-je dire ma souffrance ? Je suis innocente. Mais ils disent tout le temps que nous sommes des pêcheurs. Où dois je aller ? Je ne peux pas dormir dans un parc ».

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