Nouvelles menaces de mort contre la famille de Mansour Osanloo

24 10 2010

Source : Freedom messenger, 19 octobre 2010 :

Des agents des services de renseignement de la Vevak continuent leur pression et leurs menaces de mort sur la belle fille du militant syndicaliste iranien emprisonné Mansour Osanloo.

Selon des rapports parvenus via divers sites iraniens et le site Freedom messenger des menaces de mort et des violences psychologiques commises par des agents de l’agence de renseignement de la Vevak contre Zoya Samadi, la belle-fille du militant syndicaliste iranien Mansour Osanloo, ont de nouveau augmentées au cours de ces dernières semaines ; les agents des services du renseignement appellent constamment Zoya Samadi, la belle fille de Mansour. Ces menaces ont augmenté au cours des dernières semaines et se font de plus en plus insistantes.

Parmi ces messages de menaces des agents de la vevak l’un des plus fréquents est celui-ci : « Zova tu te rappelles ce qu’on t’a fait la dernière fois, n’oublie pas que la prochaine fois on ne te laisseras pas en vie ».

Il y a quelque jours de cela plusieurs agents de la police du renseignement de la Vevak sont arrivés dans une voiture et deux motos, ils s’étaient rendus au domicile de Mme Samadi en l’absence de son mari et avaient proférés leurs menaces de morts devant leurs voisins et leurs amis pour humilier la famille.

Cette guerre psychologique et inhumaine contre la famille Osanloo et ses proches et devenue quotidienne au cours des dernières semaine, ces manœuvres et pressions psychologique des agents de la Vevak visent bien sûr à déstabiliser et à tenter de détruire le foyer de la famille Osanloo.

Dans les débuts de l’été 2010, Zoya Samadi avait déjà été enlevée par des agents de la police du renseignement pendant plusieurs heures ; elle avait été violemment torturée et battue ; enceinte ces violences lui avaient fait faire une fausse couche et perdre son bébé. Elle avait subi de graves blessures physiques et mentales et de graves séquelles psychologiques dont elle souffre toujours. Du fait des séquelles de ces violences, Zova a aussi été dans l’incapacité de poursuivre son emploi. Elle vit depuis cloitrée dans son appartement et est soignée sur place par un médecin.


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