Emprisonné en Syrie pour avoir critiqué la République Islamique

18 12 2010

Dépêche AFP, 17 décembre, si la dictature policière de Syrie collabore dans la répression avec la République Islamique, la révolution en Iran, au contraire, aidera les peuples du Moyen-Orient et du monde à en finir avec les monarchies, théocraties et autres régimes militaires rétrogrades  :

L’organisation internationale Human Rights Watch (HRW) a demandé vendredi aux autorités syriennes de libérer immédiatement un militant politique ayant critiqué l’Iran.

Force de répression en Syrie

« Les autorités syriennes ne devraient pas juger Ali Abdallah pour des déclarations critiquant l’élection présidentielle organisée en Iran en 2009, mais devraient le libérer immédiatement », a indiqué HRW dans un communiqué.

« Le fait de juger Ali Abdallah constituerait une violation de son droit à commenter librement et pacifiquement des évènements politiques », a ajouté l’organisation de défense des droits de l’Homme basée à New York.

Ali Abdallah avait été arrêté il y a trois ans après avoir participé à une réunion politique pacifique. Il fait partie des douze opposants qui avaient signé la « Déclaration de Damas », appelant à un changement démocratique en Syrie.

Ces douze opposants avaient été condamnés en octobre 2008 par la Cour pénale de Damas à deux ans et demi de prison pour « avoir porté atteinte à l’image de l’Etat » et « propagé des informations mensongères ».

Les onze autres opposants ont depuis été libérés. M. Abdallah a, lui, été maintenu en détention, bien qu’il ait purgé sa peine.

« Au lieu de le libérer, les autorités l’ont déféré devant un tribunal militaire pour des déclarations qu’il a faites depuis sa prison à une agence de presse et qui critiquaient les violations des droits de l’Homme durant la présidentielle en Iran, ainsi que pour un article dénonçant la doctrine iranienne de Wilayat al-Faqih qui confère un pouvoir politique absolu aux religieux », a affirmé HRW.

Le 19 septembre, un juge militaire avait inculpé Ali Abdallah pour avoir porté atteinte aux relations de la Syrie avec un autre pays. Le tribunal militaire a confirmé les charges début décembre.

« C’est un comportement brutal de la part d’un gouvernement connu pour son intolérance envers toute critique », a jugé Sarah Leah Whitson, directrice de HRW au Moyen-Orient, citée dans le texte.

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