Quatre ans de prison pour un journaliste

28 01 2011

Dépêche AFP, 28 janvier 2011 :

Un journaliste qui travaillait pour l’agence officielle iranienne Irna a été condamné à quatre ans de prison pour « propagande contre le régime et dissémination de fausses nouvelles », a indiqué aujourd’hui un site de l’opposition.

Siamak Qaderi « a été arrêté le 5 août et la cour nous a indiqué qu’il a été condamné à 4 ans de prison la semaine dernière », a indiqué la femme du journaliste, Farzaneh Mirzavand, à Kaleme.com.

Il a été accusé de « propagande contre le régime et dissémination de fausses nouvelles en vue de perturber le public à travers son blog notre Irna » pour des écrits postés après l’élection présidentielle contestée de juin 2009, selon elle.

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Tunisie, Egypte, Iran…

28 01 2011

Tunisie, Egypte, Iran…

Les dictateurs doivent partir !





Interview de Hamid Taqvaee sur la situation en Tunisie

28 01 2011

Interview de Hamid Taqvaee, dirigeant du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran sur l’actuelle révolution en Tunisie réalisé par « Vers le socialisme », journal du Part Communiste-Ouvrier de Gauche d’Irak et publié en arabe à Bagdad. L’interview a été publiée dans un numéro spécial sur la révolution en Tunisie et traduite en anglais et publiée le 27 janvier sur le blog du PCOI.


  • Vers le socialisme : Les événements en Tunisie ont commencé avec l’immolation par le feu d’un homme pour protester contre le chômage, l’humiliation et l’incapacité d’avoir de quoi vivre. Comment expliques-tu les immenses manifestations ensuite qui ont conduit à la fuite de Ben Ali ?

Hamid Taqvaee : L’homme qui a protesté en s’immolant par le feu représentait l’immense majorité du peuple tunisien. La majorité des gens subissent le chômage, la pauvreté, les bas salaires et les prix élevés et l’actuelle insurrection montre que les gens ne peuvent plus supporter le status quo. En plus, le peuple de Tunisie a été opprimé pendant 23 ans par un régime brutal et corrompu. Lorsqu’il y a quelques semaines, les gens ont appris l’existence de milliards de richesses entre les mains de la famille Ben Ali, ce fut la dernière goutte. La majorité des Tunisiens, comme les gens d’Iran ou de tout autre pays soumis à une dictature brutale haïssaient depuis longtemps leur gouvernement et le régime en place, mais une révolution surgit sous certaines conditions politiques. Dans le cas de la Tunisie, une pauvreté indescriptible contraste avec les inimaginables richesses du dictateur de de sa bande qui profitent de la situation.  La révolution a déjà réussi à renverser Ben Ali, mais ce n’est que le début. Le dictateur a fuit mais la dictature est toujours présente. La révolution doit, et il semble que c’est ce qu’elle fait, aller de l’avant pour renverser tout le régime.

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