L’emprisonnement des actrices en Iran,une nouvelle façon de réprimer les femmes

8 08 2011

Article de Sepideh Yousefzadeh, The Feminist School, 4 août 2011 :

Il y a un mois, Marzieh Vafamehr, actrice et productrice de documentaires, a été arrêtée et envoyée à la célèbre prison de Ghartchak à Varamne, connue pour n’être pas une prison mais un centre de tortures sans la moindre commodité. Son époux, Nasser Tahvaï a déclaré : « Les accusations contre mon épouse ne sont pas politiques mais ‘Sharie’, suivant la religion » !

Des collègues de Marzieh, Pegah Ahangarani et Mahnaz Mohammadi, actrices toutes les deux, sont détenues au bloc 209 de la prison d’Evine. En dehors d’elles, il y a plus de 30 femmes purgeant actuellement des peines de prison à Evine pour raisons politiques. En dehors de Téhéran, à Chiraz, Maryam Bahreman est toujours détenue en dépit d’une lourde caution déposée. Toutes ces femmes sont le reflet de leur génération.

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Chypre : Protection des demandeurs d’asile victimes et témoins des violences policières

8 08 2011

Le mardi 12 juillet 2011, environs 35 officiers de police et autres membres des autorités chypriotes ont violemment attaqué un groupe d’Iraniens et d’autres réfugiés au camp de rétention de Larnaca, lieu de détention pour des questions liées à l’immigration (comme par exemple des visas périmés).

Lors de l’attaque, les autorités chypriotes ont menacé les réfugiés avec des armes de poing. Ils ont utilisé des matraques et des poings américains pour battre les réfugiés, y compris un vieux demandeur d’asile de 72 ans, qui a été transféré en cellule d’isolement après avoir été battu. Cet homme a ensuite été expulsé avec sa famille vers l’Iran dans les jours qui ont suivi. On rapporte qu’un demandeur d’asile qui a eu une jambe cassée n’a été soigné que dix jours après l’attaque.

Le gouvernement de Chypre comme l’UNHCR n’ont pris aucune mesure de fond à propos de ces agressions illégales à l’encontre de personnes sans défense détenues pour des raisons liées à l’immigration, se limitant à une « enquête » pour déterminer ce qui s’est passé alors que les réfugiés restent à la merci de ceux qui les ont battus.

De plus, le gouvernement chypriote, qui viole de façon flagrante les droits humains fondamentaux, espère assumer la présidence de l’Union Européenne en 2012.

Plus d’information sur cette affaire à lire ici (en anglais), dont une plainte signée de certains des demandeurs d’asile agressés.

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