Iraniens et Israéliens refusent d’être ennemis

17 08 2012

Solidarité Ouvrière

Une fois encore, le bruit des bottes résonne au Moyen-Orient avec, une fois encore, la menace d’une guerre entre Israël et l’Iran. Dans les états-majors des deux pays et à la tête des gouvernements, on ressort les vieux discours nationalistes, bellicistes et militaristes, parfois teintés de religion. Mais, tant en Israël qu’en Iran, la population, les gens, ne veulent pas mourir pour les intérêts des puissants.

Comme au mois  de mars, des dizaines de milliers d’habitant(e)s d’Iran et d’Israël utilisent les réseaux sociaux, comme les pages Iran-loves-Israel et Israel-loves-Iran, pour échanger, au-delà des appels à la guerre des chefs d’Etats, et dénoncer les menaces de guerre.

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Protestation victorieuse d’ouvriers métallurgistes à Téhéran

15 08 2012

Selon le Syndicat Libre des Ouvriers Iraniens, 600 ouvriers des usines Industrie Métallurgique n°1 et n°2 se sont rassemblés le 14 août devant le ministère de l’industrie à Téhéran pour protester contre huit mois de salaires impayés. La veille, le 13 août, ces mêmes ouvriers avaient bloqué pendant deux heures l’autoroute Téhéran / Karaj en protestation sans que les forces de répression n’aient pu intervenir.

Le 14 août, les ouvriers ont réussi à obliger les autorités à accepter leurs revendications : leur signer un chèque pour les salaires impayés et rencontrer les représentants des travailleurs. Les autorités ont tenté d’intimider les travailleurs en mobilisant les forces anti-émeute, et comme cela ne suffisait pas de calmer les ouvriers en promettant que « les salaires seraient payés dans les jours qui viennent ». A cette proposition, les ouvriers ont tous répondu « maintenant ! maintenant ! », et ont finalement eu gain de cause. Bravo pour cette victoire. Unité, grève, victoire !

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Séismes en Azerbaïdjan : Une catastrophe qui n’est pas que naturelle

12 08 2012

Le bilan des séismes dans la province de l’Azerbaïdjan Occidental ne cesse d’augmenter. On compte maintenant au moins 250 morts et plus de 2.000 blessés. Les séismes ont touché les villes d’Ahar, Haris et Varzagan, et six communes ont été totalement rasées et 133 autres ont subi des destructions de 50% à 80%.

Dans un communiqué publié le 11 août, le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran annonce que le nombre de victimes est certainement bien plus élevé. Il rappelle que la plupart des habitations de la région n’offrent aucune résistance aux tremblements de terre et que la région est largement sous-équipée en hôpitaux et autres centres de soins. Ainsi, il n’y a même pas un hôpital dans la ville de Varzagan. Les médias du régime mentent lorsqu’ils disent que tout va bien et qu’il n’y a pas besoin d’envoyer plus de secours.

Envoyant ses condoléances aux familles des victimes des tremblements de terre, le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran appelle également toutes celles et tous ceux qui le peuvent à venir en aide en personnes sinistrées, en leur offrant un toit, des vêtements ou de la nourriture, en leur apportant des soins médicaux, bref en faisant tout ce qui est possible pour atténuer les souffrances et sauver des vies humaines après la catastrophe.

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La vie de deux prisonniers politiques gravement menacée

11 08 2012

Appel de la CFPPI (Campaign to Free Political Prisonners in Iran), 10 août 2012 :

La vie de deux prisonniers politiques gravement menacée :
Arjang Davoudi et Houshang Rezaei

Aidez nous à les sauver !

Monsieur Arjang Davoudi, enseignant, poète et écrivain, est en prison depuis 2003. Il a été condamné à 16 ans de prison. Lorsqu’il a été arrêté, une des accusations a été qu’il avait parlé à un journaliste canadien qui travaillait sur un documentaire appelé « l’Iran Interdit » (Forbitten Iran). Ce film parlait de la mort du citoyen canadien Zahra Kazemi dans les prisons du régime iranien.

Arjan Davoudi souffre de sévère pression sanguine et d’hypotension, de grande faiblesse, de maux de tête, d’étourdissements, de baisse de la vision et d’autres complications. Sa santé se détériore. Malgré cela, Arjang n’a que peu de soins médicaux. Afin de protester contre les mauvaises conditions de détention et les mauvais traitements qu’il il a subi avec d’autres prisonniers politiques, il s’est mis deux fois en grève de la faim, dont une fois en juillet 2010. Sa femme, Nazanin Davoudi, a été mise sous pression des autorités et menacée au cas où elle parlerait de la situation de son mari.

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