Séismes en Azerbaïdjan : Une catastrophe qui n’est pas que naturelle

12 08 2012

Le bilan des séismes dans la province de l’Azerbaïdjan Occidental ne cesse d’augmenter. On compte maintenant au moins 250 morts et plus de 2.000 blessés. Les séismes ont touché les villes d’Ahar, Haris et Varzagan, et six communes ont été totalement rasées et 133 autres ont subi des destructions de 50% à 80%.

Dans un communiqué publié le 11 août, le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran annonce que le nombre de victimes est certainement bien plus élevé. Il rappelle que la plupart des habitations de la région n’offrent aucune résistance aux tremblements de terre et que la région est largement sous-équipée en hôpitaux et autres centres de soins. Ainsi, il n’y a même pas un hôpital dans la ville de Varzagan. Les médias du régime mentent lorsqu’ils disent que tout va bien et qu’il n’y a pas besoin d’envoyer plus de secours.

Envoyant ses condoléances aux familles des victimes des tremblements de terre, le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran appelle également toutes celles et tous ceux qui le peuvent à venir en aide en personnes sinistrées, en leur offrant un toit, des vêtements ou de la nourriture, en leur apportant des soins médicaux, bref en faisant tout ce qui est possible pour atténuer les souffrances et sauver des vies humaines après la catastrophe.

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Arrestation de la mère et de la soeur de Shirin

12 05 2010

RAHANA, 11 mai 2010 :

Les agents de sécurité ont arrêté la mère et la soeur de Shirin Alamhooli à Maku, une ville de la province iranienne de l’Azerbaïdjan Occidental.

Selon la lettre d’information Gooya, la mère et la soeur de Shirin Alamhooli, la militante politique kurde qui a été pendue dimanche à la prison Evin, ont été arrêtée à leur domicile dans la matinée du mardi 11 mai. Ce rapport indique qu’elles n’ont appris l’exécution de Shirin que lundi matin.

Le dimanche 9 mai, cinq prisonniers politiques, dont quatre militants kurdes, ont été pendus à la prison Evin de Téhéran. Khalil Bahramian, l’avocat de trois détenus exécutés, dit que malgré les efforts et le suivi par leurs familles, ils n’ont toujours pas pu récupérer les corps des prisonniers politiques Farzad Kamangar Ali Heydarian, Farhad Vakili, Shirin Alamhooli et Mehdi Eslamian. Monsieur Bahramiandit que des membres du parlement et le bureau du procureur avaient donné leur accord pour rendre les corps aux familles, mais que le ministère des renseignements et le bureau des renseignements du Kurdistan se sont opposé à cette idée.

Les familles des prisonniers pendus cherchent toujours à récupérer les corps de leurs proches, mais, après l’arrestation de la mère et de la soeur de Shirin Alamhooli, la sécurité de ces familles ne peut plus être garantie.