Pétition : Ne laissez pas Ahmadinejad entrer à l’ONU !

5 09 2010

Pétition d’Iran Solidarity pour demander que Ahmadinejad ne soit pas invité comme représentant du peuple iranien lors de l’assemblée générale de l’ONU fin septembre 2010.

La pétition peut être signée à cette adresse.

Texte en français :

Monsieur Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU,

Je vous écris pour vous demander avec respect de ne pas accepter Ahmadinejad au sein de la session de l’assemblée générale en septembre 2010. Il n’est pas le président d’une nation mais le président d’un régime de lapidation, d’un régime d’assassins du peuple iranien. Accepter un tel tueur en série comme représentant de ses victimes et lui offrir une tribune à l’ONU est inacceptable !

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Liste des victimes de la lapidation (1980-2010)

14 08 2010

Liste des décès connus suite à une peine de lapidation en Iran (1980-2010) par Farshad Hoseini, Comité International contre les Exécutions, publié pour la première fois en juillet 2010, traduction par le blog Lesboséparatiste.

Introduction

La lapidation est une des formes les plus cruelles des peines administrées au cours de l’histoire. C’est un des maillons les plus vils dans la chaîne de meurtres commis par les Etats qui accablent encore l’humanité aujourd’hui. La République islamique d’Iran est le seul régime politique dans le monde qui a constamment et systématiquement décrété et exécuté des sentences de lapidation au cours des 31 années de son existence. La lapidation en Iran est un outil politique aux mains d’un régime islamique pour opprimer la société en entier de l’une des façons les plus sauvages qui existent.

L’écrasante majorité des victimes de la lapidation sont des femmes. La lapidation en Iran est ainsi un outil, au milieu de tant d’outils religieux et répressifs, pour maintenir les femmes à leur place.

Le cauchemar de Sakineh Mohammadi Ashtiani condamnée à la peine de mort par lapidation, l’appel au monde entier lancé par son fils pour sauver la vie de sa mère, et le tollé public qui s’en est suivi ont en fait tous ouvert une fenêtre sur ce crime le plus haineux du régime. A la lumière du cas de Sakineh, le monde devrait maintenant être informé des nombreux autres cas de mort par lapidation ou de ceux qui attendent ce cruel destin.

Aujourd’hui la voix de Sakineh a atteint le monde, mais elle doit, et peut secouer le monde ! Toutes les personnes civilisées à travers le monde devraient faire acte de résistance contre une telle barbarie et ensemble nous devrions déclarer que la lapidation n’a aucune place parmi nous. Sakineh doit être le dernier cas, non seulement en Iran mais à travers le monde.

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Les massacres de 1988 dans les prisons iraniennes

15 06 2010

Les camarades de La Bataille Socialiste ont traduit cet article Geoffrey Robertson publié dans le Guardian du 7 juin 2010 et qui revient sur les massacres de prisonniers politiques iraniens en 1988, et met en avant trois noms de responsables toujours en vie de ce crime contre l’humanité : Khamenei, Rafsanjani et Moussavi. Toujours dans la presse anglaise, notons également un article récent du Telegraph qui revient sur les responsabilité de Moussavi dans le massacre de 10.000 prisonniers politiques en 1988.

Ce week-end marque le premier anniversaire de la mort de l’élection truquée que le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a déclaré perdue pour le candidat réformateur Mir Hossein Moussavi. Ensuite, des manifestants avaient été abattus dans les rues de Téhéran ou torturés dans la célèbre prison d’Evin , plusieurs ont été pendus comme mohareb – ennemis de Dieu. Cette intolérance à la dissidence ne saurait surprendre: c’est le même régime qui a déjà assassiné des milliers de prisonniers politiques – et n’a jamais été appelé à en rendre compte.

C’est arrivé en été 1988, après que la guerre avec l’Irak prenne fin en une trêve amère. Les prisons d’Iran étaient pleines d’étudiants condamnés pour avoir protesté contre l’ayatollah Khomeiny au début des années 1980 – marxistes et gauchistes de toutes les variétés ainsi que les partisans de l’organisation Moudjahidin-e Khalq – un mouvement de guérilla avec une version différente de l’Islam. Ils ont été triés par le personnel pénitentiaire en 2 groupes: ceux qui restaient «infaillibles» dans leurs convictions politiques et les apostats. Le régime a décidé qu’ils devaient être éliminés afin de ne pas ennuyer le gouvernement d’après-guerre, et Khomeiny a émis une fatwa autorisant en secret de leur exécution.

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20 juin 1981 – 20 juin 2009

14 06 2010

A l’approche de l’anniversaire de l’assassinat de Neda Agha-Soltan le 20 juin 2009 à Téhéran par les forces du régime islamique, le PCOI a publié sur son blog cet interview de Mansoor Hekmat de juin 2000 en souvenir du 20 juin 1981 lorsque le régime islamique a affirmé son pouvoir par un coup d’Etat.

20 juin 1981 : Un des plus grands crimes du 20ème siècle

Interview de Mansoor Hekmat par Radio International

  • Radio International : La perception commune est que la République Islamique est une conséquence de la révolution de 1979. Pourtant, tu as déclaré que, comme la plupart des révolutions, la révolution iranienne de 1979 a été brisée par une répression brutale. Explique cela.

Mansoor Hekmat : N’importe quel observateur indépendant qui étudie cette histoire verra que le peuple s’est soulevé contre une monarchie dictatoriale, sa police secrète, ses prisons et ses tortures (ceux qui n’ont pas fait directement l’expérience de cette période devraient sérieusement revoir cette histoire). Dans cette société, il n’y avait pas de liberté d’expression, de presse et d’organisation. Les syndicats et les activités socialistes étaient inexistants. Il n’y avait pas de liberté pour l’activité politique. C’était un pouvoir despotique, d’un seul homme, dépendant de la police, de l’armée et des services de renseignements. L’inégalité économique était flagrante, avec un développement de la misère à côté  d’énormes richesses. Le peuple s’est levé contre ça, pour l’égalité et la libération de la répression politique et de l’exploitation économique. C’est ce qui est connu comme la révolution de 1979 (1357).

Téhéran 1978 : Le peuple face à l’armée

Lorsqu’il était devenu évident que le régime du Shah était incapable de réprimer ce mouvement révolutionnaire, le mouvement islamiste a commencé à lever la tête. Ce mouvement réactionnaire, qui appartenait au passé et avait continué à exister dans les marges de la société iranienne, était contre la civilisation, la modernisation sociale, les droits des femmes et le développement. Une des personnalité de ce mouvement, Khomeiny, qui était en exil en Irak, fut envoyé à Paris et placé sous les projecteurs. A partir de ce moment, les gouvernements et les médias occidentaux ont largement fait la promotion de ce mouvement islamiste comme l’alternative qui pourrait et devrait remplacer le gouvernement du Shah. Finalement, le Général Robert Huyser, l’envoyé spécial du gouvernement des Etats-Unis en Iran, a discuté avec l’armée et a assuré son allégeance à Khomeiny. Une large section de l’opposition traditionnelle et nationale de cette époque, comme le Front National, le Parti Tudeh, etc., ont déclaré leur allégeance au mouvement islamiste. En conséquence, le courant islamiste fut poussé aux premières lignes du mouvement anti-monarchiste.  Contrairement à la volonté du courant islamiste, le peuple s’est soulevé (connu comme l’insurrection du 22 Bahman, 11 février 1979) et a entrainé la défaite de l’armée du Shah lors d’une confrontation armée. Il en est sorti la formation d’un gouvernement sous la direction et le contrôle du courant islamiste.

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Tortures et atrocités dans les prisons

6 04 2010

Vidéo montrant les traces de tortures et de viols commis dans une prison de la République Islamique à l’encontre de jeunes manifestants.





Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies

22 02 2010

« Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, au Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, à son Conseil de gestion et aux 47 nations membres du Conseil des droits de l’homme de l’ONU« , 17 février, par Homa Arjomand (campagne internationale pour la fermeture des ambassades iraniennes) publié le 21 février par Sysiphe.

Mesdames, Messieurs,

La Campagne internationale pour la fermeture des ambassades iraniennes souhaite insister sur le fait que les violations des droits humains en Iran datent de bien avant la réélection d’Ahmadinejad en juin dernier. Le rapport présenté par la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis le 15 février 2010 est trompeur en ce qu’il affirme que les abus ne se sont produits qu’après l’élection. Dès les débuts de ce régime, le peuple d’Iran a subi divers abus et ses droits ont été violés quand le gouvernement a entrepris d’instaurer la charia comme loi de l’État. Les lois et réglementations ainsi mises en vigueur sont les plus anti-humaines, anti-femmes et anti-modernes qui soient. Ces lois barbares appartiennent véritablement à une époque vieille de 1400 ans. Tous les citoyens concernés doivent d’une manière générale se demander si on peut parler de l’Iran comme d’un État du 21ème siècle.

La discrimination à l’égard des femmes et leur oppression ont pris la forme des plus grotesques et des plus scandaleuses atteintes aux droits des femmes. Ces droits sont de plus en plus attaqués depuis l’instauration de la charia. Les femmes sont soumises à des abus pour avoir désobéi aux normes islamiques. Leur humiliation quotidienne, l’interdiction de leur accès à diverses formes d’emploi, domaines d’études ou sports, la ségrégation sexuelle dans les bus, dans les écoles et les lieux publics, la lapidation à mort ou l’assassinat pour avoir eu des relations sexuelles hors mariage, la projection d’acide sur le visage et la flagellation en public pour s’être maquillées, l’arrestation et le viol collectif sont des pratiques courantes de ce régime. Il est fréquent que des voitures particulières soient arrêtées et que les femmes et jeunes filles soient séparées de force et insultées devant des membres de leur famille. Ensuite, une fois qu’elles ont été écartées, les autres membres de leur famille sont agressés à leur tour. Des actes de ce genre placent le régime iranien au même niveau de cruauté que les talibans.

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Cour pénale internationale : Ahmadinejad après Al Bashir?

7 09 2009

Extraits d’un article paru le 5 septembre en italien sur Secondo Protocollo « Tribunale Penale Internazionale: Ahmadinejad come Al Bashir ? » à propos de la plainte déposée le 18 août au Tribunal Pénal International de La Haye contre Ahmadinejad et les dirigeants de la république islamique.

Omar Al Bashir, président du Soudan, a été le premier président de l’histoire à être mis en accusation et recherchés par le Tribunal pénal international pour crimes contre l’humanité. Maintenant ce sera peut-être au tour de Mahmoud Ahmadinejad et de ses complices meurtriers.

Le 18 août, lors d’une conférence de presse devant le siège de la Cour pénale internationale à La Haye, Farshad Hosseini, Mina Ahad, Shiva Mahboub, Fareed Arman, Beeronvand Akram, Saeed Partow et Fereshteh Moradi, dissidents iraniens et membres de la commission contre la torture, ont expliqué leur intention de demander au procureur général de la Cour pénale internationale de procéder à la mise en accusation d’Ahmadinejad. Les sept représentants des dissidents iraniens ont dit qu’ils ont remis des preuves de milliers d’assassinats perpétrés par le régime pendant les 30 ans de dictature des mollahs, et surtout qu’ils ont remis des preuves de torture et d’exécutions ordonnées par Ahmadinejad au cours des dernières mois.

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Ouverture du dossier de la République Islamique d’Iran à la Cour Pénale Internationale

3 09 2009

[Dernière minute : Le numéro du dossier de la République Islamique d’Iran au tribunal de La Haye vient d’être transmis. Les plaintes contre la République Islamique d’Iran seront classées sous le numéro : OTP-CR-777/09 ]

Rapport de Secular News : Le 18 août, une conférence de presse mettant en avant des centaines de personnalités et des milliers d’individus qui sont connus pour avoir vécu de brutales tortures, a eu lieu devant la Cour Pénale Internationale (CPI) de La Haye.

Farshad Hosseini, Mina Ahadi, Shiva Mahboubi, Fareed Arman, Akram Beeronvand, Saeed Partow et Fereshteh Moradi ont participé à la conférence de presse et longuement discuté tant des crimes les plus récents que ceux commis depuis trente ans par le régime islamique ; ces crimes incluent la torture, le viol, les exécutions de mineurs et d’enfants, l’assassinat de membres de l’opposition au régime en Iran et à l’étranger.

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La Haye : Pour la condamnation des crimes contre l’humanité du régime

30 08 2009

Le 28 août, le Comité International Contre les Exécutions a organisé une conférence de presse et un rassemblement devant le Tribunal Pénal International de La Haye (Pays-Bas) pour le jugement des dirigeants de la République Islamique pour les crimes contre l’humanité commis depuis trente ans et les atrocités commises ces derniers mois.

L’unité d’information du Tribunal Pénal International a reçu la demande d’ouvrir un dossier contre la République Islamique d’Iran pour crimes contre l’humanité.

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Conférence de presse du Comité Internationale Contre les Exécutions

26 08 2009

Le Comité International Contre les Exécutions rend public son rapport sur la violence actuelle en Iran (liste de 100 personnes tuées par le gouvernement et situation des prisonniers politiques).

Le Comité International Contre les Exécutions tient une conférence de presse pour lancer son nouveau rapport « 100 visages de personnes tuées et des milliers de corps torturés » : la publication d’une liste de cent personnes tuées lors du récent mouvement révolutionnaire et la dénonciation des tortures et des viols de prisonniers politiques par la République Islamique. Le rapport se penche sur nom et les détails sur 100 personnes tuées et donne des informations sur le nombre et le statuts des prisonniers politiques et des prisons de la République Islamique et des rapports documentés sur la torture et les viols de prisonniers politiques par des témoins oculaires sont publiés pour faire les connaître à l’opinion publique mondiale et demander des poursuites et le jugement des coupables de ce massacre islamique devant la Cour Pénale Internationale de La Haye (Pays-Bas).

Quand : 11 heures – 13 heures, vendredi 28 août 2009

Où : BV Perscentrum Nieuwspoort – Adresse : Lange Poten 10 / 2511 CL’s-Gravenhage / Den Haag (La Haye)

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